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Plus loin, dans les hauteurs du ciel, un homme d’une beauté surnaturelle était en train de les espionner. Il avait les cheveux argentés et les yeux dorés.
« Magnifique, magnifique ! S’extasia-t-il. J’adore tellement leurs petites histoires de cœurs, j’ai hâte de savoir ce que va faire Paris en l’apprenant. Ce sera un petit duel de coq épique ! Malheureusement, mon idiot de frère risque de tout faire foirer et je ne pourrai plus faire joujou avec eux, se lamenta-t-il, l’air vraiment peiné. »

L’homme disparut dans un nuage de poussière pour réapparaitre dans un endroit beaucoup plus sombre entièrement recouvert de roches noires.
« Valinor ! Valinor ! Cria-t-il. Ou es-tu mon vieux frère ? Montre-toi ! Nous avons quelques différents à régler !

- - Onyx, entama son frère en apparaissant dans une lumière vive, tu devrais cesser cela immédiatement. Ton petit jeu est contre-nature, tu n’avais pas le droit de les faire disparaître de leur monde spécifique. Valinor ressemblait beaucoup à Onyx, mais contrairement à son frère qui avait les yeux dorés, lui avait les yeux rouge sang.
- - Ah te voilà ! Enfin … En as-tu assez de te cacher ? Lui demanda-t-il en se mettant à tourner autour de lui tel un vautour sur sa proie. C’est bien … Je vais pouvoir me débarrasser de toi. A moins que tu n’acceptes de me rejoindre et de les regarder avec moi s’entretuer pour le pouvoir ou pour l’amour. Ces êtres sont tant imprévisibles, ils me fascinent ! C’est tellement hilarant de les voir se disputer pour de pareilles broutilles !

- - Quand nous les avons créés, ce n’était pas pour ensuite les parquer dans un zoo. Ils sont libres de faire ce qu’ils veulent et le fait que tu aies créé cette terre d’Aradoran porte atteinte à leurs droits.
- - Le libre arbitre, le libre arbitre … Tu n’as que ce mot à la bouche, ça en devient lassant, soupira Onyx. Nous sommes leurs créateurs, nous faisons d’eux ce qui nous plaît. C’est ainsi. Et rien de ce que tu pourras dire ou faire ne le changera.
- - Et tu t’en es assuré en te créant cette petite armée d’élite, sans humanité, qui n’a aucune compassion pour leurs semblables.

- - Parce que tu t’es mis en travers de mon chemin ! S’emporta-t-il. Comme d’habitude ... En te débrouillant pour sauver à chaque fois 10 personnes dans l'espoir qu'elles ramènent leurs amis à la maison. Pfff ... Nous avons créé tellement de mondes. Si différents les uns des autres. Ne t’es-tu jamais demandé ce qui pourrait se passer si nous les rassemblions tous dans un seul endroit ?
- - Non. Et je n’en vois pas l’intérêt. Nous avons besoin d’eux pour survivre. Et pour cela, nous devons les laisser en paix.
- - Survivre ? Pour faire quoi ? Nous ne faisons rien ! Je m’ennuie tellement … Comprends-moi Valinor …

- - Peut-être que toi, tu t’ennuies, mais il y a tant de choses qui requièrent notre attention …
- - Et blablabla, ne me sort pas l’excuse du papa et de ses enfants. Ça ne m’amuse plus. Je préfère essayer de nouvelles choses, tu voies ?
- - Et je vais te demander pour la énième fois d’arrêter tes petites expériences. Descend dans un des mondes, trouve-toi une jolie femme, ou homme comme tu préfères, pour t’occuper l’esprit pendant 80 années.
- - Non, refusa Onyx. Je l’ai fait et refait. Alors je vais te le demander une dernière fois, mon frère. Laisse-moi m’amuser et cesse de les aider à rentrer chez eux.
- - C’est encore un non.

- - Tu me gonfles, soupira-t-il avant de lever sa main pour lancer un laser dans sa direction. »
Mais Valinor disparut de nouveau au dernier moment.
« Onyx ricana : C’est ça. Fuit. De toute façon je te retrouverai n’importe où et tu le sais. Au moins, tu m’as trouvé une nouvelle occupation, reconnut-il ravi. »