
- Mmmmh …
- Tiens, on dirait qu’elle émerge, note Duncan.
- Savanna ! Vous allez bien ? Demande Alder, un peu inquiet.
- Ou … Ou suis-je ?

- Nous sommes dans la forêt bordant le village de la compétition. Nous en sommes partis car tout le monde a disparu sauf nous. Nous essayons d’aller chercher de l’aide au château d’Axion, le roi d’Athalée. Je m’appelle Alder et nous vous avons retrouvé, mes amis et moi, coincée sous un lit. Vous vous rappelez ?

- Oui … Je crois, dit-elle en s’asseyant. Comment vous appelez-vous ?
- Neeva.
- Duncan pour vous servir.
- Haldir.
- N’essayez pas de lui adresser la parole, c’est un raciste des elfes, prévient Duncan.
- Ok …

- Alors … Est-ce que vous vous souvenez pourquoi vous étiez coincée sous un lit ? C’est étrange quand même ! s'exclame Neeva.
- Moi, j’aurais peut-être ma petite idée … Sourit l’osanais.
- Pardon ? ne comprend-t-elle pas.
- Laissez, et expliquez-nous. L’encourage le bibliothécaire.

- Eh bien … Moi et mes amies voulions simplement déplacer le lit quand une vive lumière blanche apparut. A partir de là, c’est le trou noir. Mais si vous me dites que tout le monde s’est envolée, c’est peut-être dû à cette lumière et à ce moment-là, je me suis retrouvée seule à porter ce lit qui m’a écrasé.

- Donc, ce serait une lumière qui aurait fait disparaître tous ces gens ? Mais c’est n’importe quoi ! s’étonne la jeune femme brune. Comment cela est-ce possible ? Un magicien aurait causé tout ça ?
- C’est bien ce que je me demande. Avez-vous des magiciens qui souhaiterez la disparition de 20 000 personnes lors du tournoi d’Archaïe ? Questionne Alder.
- Non pas que je sache. Ce sont tous des sages qui œuvrent pour le bien de l’humanité, répond Haldir.
- Et des autres races, ajoute Duncan. Et moi non plus, je n’en connais pas.

- Il faut à tout prix en référer au roi Axion, son fils faisant parti des disparus, je pense qu’il voudra lui aussi connaître la raison à tout ce bazar.
- Il faudrait aller chercher les autres maintenant, dit Haldir. Tu viens avec moi Duncan ?
- Ouais, j’arrive … Souffle-t-il pensif.